28 septembre 2014

sans titre, parce que.

Oui, je viens de poster quelque chose.
Il m'apparaît que je suis bien trop grave. Je venais de finir mon livre (un livre que je lisais hein, j'écris pas beaucoup de roman, le monde s'en porte bien mieux), ma vie est une suite monotone d'étonnement quotidien (lundi, j'ouvre le frigo : claque de vide. Mardi d'ouvre le frigo : ooooh à manger) mon existence de résume un peu à ça. Mon but quand j'écris est justement de rendre ce quotidien intéressant et léger (vu que j'écris plus pour moi que pour un potentiel lecteur perdu dans les méandres de l'internet).
La vie, c'est un combat constant. Nous parlions je déblatérais sur mes images mentales, quand il m'est apparut qu'écrire un livre était quand même super dur. (Ouais je sais, je tient pas trop la route). imaginez gardez le même ton, pendant des années (hé oui écrivains du dimanche, je suis au regret de vous annoncer qu'on écrit rarement un bon livre en une nuit (spéciale dédicace à Stephenie Meyer). Donc il faut garder plus ou moins le même ton léger ou grave en fonction du livre. Moi perso quand j'écris je peux être ivre ou à contrario très lucide (ça joue beaucoup sur la qualité du texte bizarrement...). Je suis déprimante.
Ce constat me laisse... ha ben me laisse rien du tout parce que j'ai sûrement un peu trop bu.
Mais bon, avouons que c'est triste de se rendre compte qu'on est bien moins drôle que dans sa tête. (Personne, à part mon moi intérieur, ne pourra profiter de mes blagues décapantes... triste je suis...).
Dans ma tête, je suis une nana déconne et plutôt épanouie (j'entends ici que je commence à peine à me dire que je peux vivre sans mec). ouaiiiis je me libère fémininement parlant.
Mais bon à côté de ça, je continue toujours d'écrire un bouquin à ce mec (qui est plus vraiment le mec, je sais pas, expliquez moi comment expliquer l'inexplicable (vous suivez ?) et on pourra causer).
Je suis dans une recherche constante de moi-même (j'en ai même un projet de Bd c'est dire), mais je sais pas trop ce que je cherche.
Si je pouvais être un peu tout à la fois ça serais vachement bien, mais bon c'est physiquement impossible (dans ce monde et cette société en tout cas) d'être une illustratrice/comédienne/écrivaine/cinéaste sans être en vrai aucune des quartes et d'en plus de ça manger des pâtes tout les soirs.
J'aimerais rencontrer quelqu'un qui me dise qui je suis.
ha et qui accessoirement sois cinéphile, bordel.

PS : Suis-je devenue cynique en amours pour toute ma vie ? Non parce que c'est chiant de s'emmerder intellectuellement avec son partenaire...
PS2 : je crois devenir cynique en amitié aussi je n'arrive pas à me lier bien comme il faut avec mes petits camarades, le cynisme, c'est un mal qui vous ronge, parlez en à votre thérapeute.

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